Quand l’efficacité du jeûne intermittent sur la perte de poids est prouvée scientifiquement

Perdre du poids, tout le monde en rêve… mais quand il s’agit de privation, de longue durée pour perdre du poids, ou encore de se mettre au sport… les dents commencent à grincer. Et s’il y avait une dernière solution à tester pour perdre du poids ? C’est ce qu’on voulu démontrer des chercheurs de l’Université d’Alabama à Birmingham… Sans utiliser le terme de « jeûne intermittent »

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Tu préfères te souvenir ou grandir ?

Des chercheurs Australiens travaillant sur l’ARN Cellulaire ont fait une bien étrange découverte à propos de la « mémoire des plantes ». En effet ils ont remarqués qu’une plante soumis à un stress important et auquel elle aura survécu « choisira » par la suite entre deux attitudes…

Je suis récemment tombé sur un article fort intéressant dans lequel j’ai tout de suite vu ma propre expérience de vie. Je vous en fais part dans la juste intention de se poser parfois des questions en prenant exemple sur la faune et dans notre cas la flore.

Des chercheurs Australiens travaillant sur l’ARN Cellulaire ont fait une bien étrange découverte à propos de la « mémoire des plantes« . En effet ils ont remarqués qu’une plante soumis à un stress important, de type sécheresse, intempérie, maladie, blessure, canicule attaque parasitaire ou autre et auquel elle aura survécu « choisira » par la suite entre deux attitudes :

Se souvenir de ce qui lui est arrivé ou encore oublier cet épisode douloureux et grandir.

Ainsi donc se souvenir pour une plante, (on entend par là mémoriser les ajustements métaboliques qui lui ont permis de survivre et donc de réagir en conséquence dans l’attente de la possibilité qu’un même agent stresseur se présenterait), mobiliserait tant son énergie que cela immobiliserait au point de ne plus pouvoir continuer sa croissance, grandir étant un terme qui me parle un peu plus…

Les scientifiques de terminer leur constat par le fait qu’une plante « sans mémoire », avait une bien meilleure croissance que les premières.

 

Permettez moi d’avoir donc fait l’analogie entre une vulgaire plante et l’homme. Mais ce serait mal me connaître ainsi que les tortueuses théories que je suis toujours prête à établir.

 

Ainsi donc, j’émets l’hypothèse que si telle une plante, nous restons figés sur un élément stressant voir pire de notre vie, alors, nous nous empêcherions de grandir et ainsi nous resterions dans l’immobilisme. Hummm. Cela ne me parait pas tant farfelue…

Te souviens-tu avoir tant ruminer un évènement que rien d’autre autour de toi n’avait d’importance ? As-tu toi aussi l’impression que tout un pan de vie a été effacé de ta mémoire parce que tu étais figé sur un traumatisme personnel ?

Que cet mise en évidence soit pour toi comme pour moi un moyen de comprendre que grandir n’est pas l’immobilisme… que la vie continue d’avancer si tu la refuses… Que garder en souvenir (voir chérir) des évènements malheureux te ralentissent…

Je ne souhaite qu’une chose, que toi et moi choisissons de grandir… <3